Guillaume, qui êtes-vous ?

J’ai 32 ans et je vis à Vincennes depuis 26 ans. Par ma formation, je suis manager public. Après une licence de droit à l’Université de Créteil et un Master en stratégie et décision publique et politique à l’ISMaPP, j’ai débuté ma carrière professionnelle dans un cabinet de conseil en démarches citoyennes participatives (Missions publiques) avant d’occuper pendant deux ans la fonction d’assistant ressources humaines au sein d’un groupe de nettoyage industriel francilien (Labrenne). En 2012, j’ai rejoint le cabinet du député-maire de Fresnes Jean-Jacques Bridey où je me suis spécialisé sur les questions de défense, avant de rejoindre le cabinet du Ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian en qualité de conseiller technique en charge des relations avec le Parlement et les élus en 2016. J’ai également été conseiller municipal de Vincennes durant quelques mois : j’ai démissionné de cette fonction suite à mon élection en tant que député, comme je m’y étais engagé durant la campagne car je suis très attaché au non-cumul des mandats.

3 dates qui comptent particulièrement pour vous ?

  • 26 août 1789 : déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
  • 9 mai 1950 : déclaration de Robert Schuman où il propose la création d’une communauté européenne du charbon et de l’acier. C’est la naissance d’un grand projet, celui de la construction de l’Union européenne. Un projet que nous devons aujourd’hui poursuivre car facteur de paix, de progrès, de solidarité et de prospérité.
  • 18 septembre 1981 : adoption du projet de loi portant abolition de la peine de mort

Pourquoi vous êtes-vous mis en marche ?

En Marche n’est pas mon premier engagement politique. J’ai d’abord été militant du Parti socialiste pendant plusieurs années. A vrai dire, je me suis toujours intéressé au fonctionnement de notre société, à ses forces et à ses faiblesses, à ses déséquilibres et ses injustices. J’ai toujours pensé qu’il était possible d’agir et d’améliorer son fonctionnement. Par ailleurs, cinq grandes causes sont à la base de mon engagement : la construction d’une société de l’émancipation où chacune et chacun puisse construire son propre parcours de vie, le combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la poursuite du rêve européen, l’adaptation de notre société à la transition énergétique et numérique, la défense de l’état de droit et des droits de l’Homme.

Ma famille a toujours suivi de près les débats politiques, mais je suis le premier à m’être réellement engagé en politique. Je n’ai jamais regretté cette décision. Je ne regrette aucune des rencontres, des expériences ou des combats que j’ai vécus depuis. Cela m’a apporté un autre regard sur le monde dans lequel nous vivons et sur les réalités de notre société. Cela m’a aussi amené à constater à quel point notre pays était figé dans son passé, dans des clivages surfaits et dépassés entretenus par les différentes forces politiques nées au lendemain de la seconde guerre mondiale. Cela m’a conduit à participer dès le départ, le 6 avril 2016, à la construction du mouvement En Marche.

Pourquoi En Marche ? Parce que je suis convaincu que nous vivons un moment particulier de notre histoire, que notre pays a des atouts extraordinaires à condition que nous regardions de nouveau vers l’avenir et que nous permettions à chaque énergie de s’exprimer, de développer ses projets. Oui, cela va bouleverser notre société. Mais au moment où les frontières s’effacent, ou le temps s’accélère et où l’on peut communiquer de manière instantanée avec l’autre bout de la planète, il est nécessaire que nous préparions notre société au monde de demain en mettant tout en œuvre pour préserver les fondamentaux de notre modèle social. Et nous allons y arriver.

Ensuite parce que j’ai été convaincu dès le début par la méthode basée sur la bienveillance, l’écoute, le constat, l’anticipation et la construction de propositions justes et durables. En Marche n’est pas un mouvement qui se construit en opposition par rapport aux autres partis mais un mouvement qui se construit à partir de l’énergie et des idées de celles et de ceux qui veulent transformer notre pays et notre Europe. Aussi, je ne suis pas prêt d’oublier cette date du 6 avril 2016 et de toutes les rencontres que j’ai faites depuis, des actions que nous avons menées avec les marcheuses et les marcheurs, de la politique d’avenir que nous portons avec le Président de la République, le gouvernement et la majorité parlementaire. Bref… je ne suis pas près de m’arrêter de marcher !

Si vous aviez une citation à partager, quelle serait-elle ?

La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l’encontre de l’inégalité, de l’oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir.
Pierre Mendès France